Portée en France – Yule Tamaskans

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Nous sommes très heureux de vous annoncer la 4ème portée de tamaskans en France, et la première de l’élevage Yule Tamaskans.

Makea (Délicatesse du Lignage) rencontrera Lumos (Sylvaen Greyjoy) lors de ses prochaines chaleurs. Si tout va bien, les chiots devraient voir le jour cet été.

Tous les tests de santés sont disponibles sur demandes.
Il y a évidemment déjà beaucoup de demandes, mais chaque demande sera étudiée afin de donner aux chiots les meilleures conditions de vie possibles.

Si vous êtes intéressés, merci d’envoyer un mail à yuletamaskans@gmail.com

Page facebook : Yule Tamaskans

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Tamaskan mâle adulte à donner

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Le club est chargé par son propriétaire du replacement de Passang (né Saxon Dyonisus).
Fiche de Passang dans la database : http://www.tamaskan-database.com/dog/saxon-dionysus

Passang est né le 16 février 2013 en Bulgarie, il est arrivé en France dans la foulée.

C’est un mâle entier de 5 ans. Son propriétaire actuel est musher professionnel et souhaite céder Passang car ce dernier ne « tient plus le rythme » de son nouvel équipage de chiens, plus accès sur la vitesse. De plus, la dynamique de meute ayant changé, Passang a été mis à l’écart par les autres chiens et de légers accrochages ont eu lieu.

Leur propriétaire a donc séparé Passang des autres chiens et l’a isolé dans un parc où il est en sécurité, mais seul.

Attention, Passang est un chien qui a toujours vécu dehors, en meute et travaille depuis ses 8 mois. Il n’a jamais mis les pattes dans une maison !

Son propriétaire pense cependant qu’il pourrait s’y habituer (à la vie en maison). En effet Passang est un chien plutôt calme et très câlin.
Il lui faut juste un peu de temps avant d’accorder sa confiance à un humain « nouveau ».

Il n’a aucune base d’éducation (au delà de la traction), tout est à faire. Il connait quand même son nom et sait venir quand on l’appelle (dans son parc! il n’a jamais connu des promenades en liberté). Il connait également la laisse. C’est un chien au tempérament câlin et doux.
Evidemment, il peut tracter !

Il ne s’entend plus avec les mâles entiers. Il est prédateur sur les petits animaux (y compris les chats, les animaux de basse court etc).

 

Pour le beau Passang, nous cherchons une famille ayant :

  • un extérieur entièrement sécurisé
  • une chienne femelle stérilisée de taille similaire / pas de chien mais un humain disponible h24 pour créer un lien fort avec Passang
  • du temps et de la patience

 

Des frères et sœurs de Passang habitent en France et sont tous des chiens très équilibrés et agréables. Nous pensons que Passang se fera à sa nouvelle vie avec beaucoup de grâce.

Les premiers contacts devront se faire par e-mail auprès du club : cftamaskan@gmail.com
Dans ce premier mail, détaillez les raisons qui vous poussent à candidater pour l’adoption de Passang. Décrivez nous votre lieu de vie, votre mode de vie, les habitants de votre maison (humains, animaux), la manière dont votre habitation est clôturée.
Nous ne répondrons pas aux demandes portant uniquement sur son prix de vente. Passang sera soit stérilisé avant placement, soit placé sous contrat de stérilisation.

 

 

 

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Les caractéristiques des Tamaskans

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Le Tamaskan est une « race en construction ». Actuellement moins de 600 tamaskans existent dans le monde.

Le comité qui chapeaute la création de la race a été créé en 2006, dix ans après les premiers balbutiements de cette entreprise et s’appelle le Tamaskan Dog Register.

Les éleveurs à l’origine de la race cherchaient à créer un chien ayant l’apparence d’un loup, et le caractère d’un chien de famille tout en conservant les qualités de travail des races nordiques à l’origine de la race.

Actuellement le tamaskan semble prendre un chemin de « chien de famille ».

Il est encore tôt dans l’évolution de la race pour pouvoir décrire un tempérament particulier et fixé, mais certaines grandes tendances émergentes du comportement de nos chiens.

Ce sont ces caractéristiques que je vous propose de découvrir ici.

Un chien de meute

Comme la plupart des chiens primitifs, le tamaskan est un chien de meute.

Le bon côté de cette particularité, c’est que, correctement socialisé (en contact régulier avec des chiens de toute sorte dès son plus jeune âge), le Tamaskan est un chien qui s’entendra bien avec ses congénères, sans ou avec très peu de cas d’agression entre chiens, y compris de même sexe.

Ce sont des chiens très « codifiés », c’est à dire qu’ils sont très démonstratifs et vont utiliser à outrance tout le prisme des attitudes qu’ils ont à leur disposition (port de la queue et des oreilles, « mimiques », vocalisations, crête…).

Pour autant, même si cela peut être très impressionnant, un chien adoptant une posture « dominante » (queue portée haute, oreilles dressées vers l’avant, crête levée, grognements) ne va pas se montrer agressif pour autant.

Face à d’autres chiens-loups, cela ne pose pas de problèmes dans la mesure où les signaux sont compris et où soit le chien d’en face se soumet, soit la remet en place.

Par contre, les races de chien plus « classiques » qui ne sont pas habituées à ce type de communication ont tendance à interpréter ça comme des menaces « réelles et immédiates » et à répondre immédiatement par des morsures.

Ces attitudes se retrouvent aussi, bien qu’avec moins d’intensité, lors des jeux. Il faut un peu d’expérience pour en devenir familier et apprendre quand « ça craint », ou quand « ça craint pas ».

Le « mauvais » côté c’est que, laissé seul, il y a de fortes chances pour que votre tamaskan ne se sente pas bien. Il est, bien entendu, possible d’apprendre à un Tamaskan à rester seul, mais certains développent une anxiété de séparation qui rendra cet apprentissage extrêmement difficile, pour le maître et pour le chien. (Et pour les voisins aussi.)

Même si votre tamaskan gère bien sa solitude, tenez pour acquis qu’il s’ennuie (au mieux) lorsqu’il n’est pas « avec sa meute ».

Ainsi, quelle que soit votre situation, avant de prendre un tamaskan, prévoyez un plan de repli (un second chien, de sexe opposé et de gabari similaire, aménagement des horaires de travail, garderie pour chien….) au cas où ce serait vraiment un souci.

Rappelez-vous, avec ce genre de chiens, toujours prévoir le pire et se réjouir du mieux!

Un chien intelligent

Le tamaskan est souvent (et à raison) décrit comme un chien intelligent.

Mais qu’est-ce qu’un chien intelligent?

C’est un chien qui va apprendre vite. Attention, cela veut dire qu’il apprendra ce que vous souhaitez lui apprendre (pour peu que le message soit clair), mais également de son environnement toute une foule de choses que vous auriez préféré qu’il ignore (ouvrir les portes par exemple).

Le tamaskan apprend vite, mais se lasse tout aussi vite. Ces chiens ont besoin d’une stimulation mentale assez efficace et variée. Par exemple, une balade « courte » (15-20 min) de travail tous les jours (avec les exercices classiques : marche au pied, assis, couché, pas bouger, rappel… et tout ce qui vous amusera.), en plus de la grande balade de jeu qui lui permettra de défouler son trop plein d’énergie.

Un chien qui s’ennuie vite, et aussi un chien potentiellement TRES destructeur. Puisqu’il s’ennuie, le chien va chercher à s’occuper tout seul « comme un grand ». Mais avec ses « fausses bonnes idées » de chien… Or, pour un chien, il y a deux occupations majeures : ronger/creuser/dépiauter ou se promener.

Les tamaskans ne sont pas des chiens fugueurs, ce n’est pas une raison pour ne pas investir dans une clôture adéquate, mais ce n’est pas la première des choses à craindre.

Par contre, tout ce qui est à portée de gueule est voué à être mâchouillé à un moment où un autre. Même lorsque la période « chiot » est finie, lors de poussées d’hormones, de changement d’environnement, ou de report de frustration (votre mâle a senti une chienne en chaleur qu’il ne peut pas rejoindre dans les environs, par exemple), votre mobilier risque fort « d’y passer ».

Que prévoir ?

Du temps à consacrer à votre chien. Un chien en présence humaine h24 ne fera que très peu de bêtises.

Un compagnon chien, pour qu’ils puissent jouer et se dépenser ensemble.

Des d’activités avec votre chien, qui le fatiguent assez (physiquement et mentalement) pour qu’il ait plus envie de dormir que de refaire la déco de votre salon.

Un espace « sacrifié » aux pulsions de décorateur de votre animal (chez nous, c’est 400m² de jardin).

Des objets à mâcher (morceaux de bois, sabots de bœufs, bois de cervidés…. ) qui occupent votre chien et lui serviront de « souffre douleur » si besoin est.

Un pourcentage de perte.

Un chien sportif

C’est de la logique élémentaire, mais étant donné les origines des tamaskans ce sont des chiens qui ont besoin de « faire » des choses. Soit du sport, soit de grandes balades, soit de l’obéissance… Qu’importe au final, tant que vous prévoyez une activité avec eux.

Ils peuvent tout faire (notez cependant que les épreuves de ring leur sont interdites : race non reconnue et, de toute façon, si un jour la race était reconnue elle serait probablement interdite au mordant sportif.)

Prédation

Le dernier point à vraiment prendre en compte, c’est que ce sont des chiens qui ont gardé des réflexes de prédation très marqués.

Il n’y a pas 36 solutions à ça : socialiser votre chiot, le plus tôt et le plus densément possible à toute sorte de bébêtes (chat, oiseaux, chevaux, brebis…) et lui apprendre la cessation. Il est possible d’obtenir des résultats remarquables, Jack Daniels vom Muensterland en est un exemple frappant! Mais cela ne se fait pas « tout seul ».

A faire : Anticiper au maximum, et se garder une sécurité (une longe par exemple) dans des endroits où il est possible de croiser du gibier/de petits animaux domestiques tant que la cessation/rappel n’est pas parfaitement acquis. Sachant que cet ordre, pour un chien, est l’équivalent d’un « doctorat du rappel». C’est possible de l’acquérir, mais ça demande un gros travail.

 

Et au delà de tout, le plus important avec ce genre de chiens, cela va être de construire une relation, une belle relation de confiance et de respect véritable 🙂

Votre tamaskan sera, au final, ce que vous en ferez, rien n’est plus vrai. A vous de vous donner les moyens de façonner le compagnon que vous avez rêvé d’avoir. Tout est possible !

Image © Annabelle Chabert

Image © Annabelle Chabert

 

Article écrit par : Emilie Reydon, Le Lignage
Originellement sous la forme de cet article : Le Tamaskan, un Chien-loup comme les autres

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La Socialisation

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De quoi s’agit-il ?

D’après le petit Robert (toujours d’une grande aide) il s’agit du fait de développer des relations sociales, de s’adapter et de s’intégrer à la vie sociale.

Si le terme utilisé est le même pour les chiens, il devrait s’agir de développer chez notre compagnon canin sa capacité à s’intégrer dans une société (plus ou moins) humanisée. Soit pouvoir s’adapter à des rapports avec les humains, mais également avec les autres animaux qui les fréquentent (les autres chiens en priorité, mais également les autres animaux de compagnie voire d’élevage selon le milieu de vie du chien et ce que l’on attend de lui.)

A partir de là, il me semble évident que la socialisation de chaque chien sera différente, ne serait-ce que parce que tous les chiens ne vivent pas dans le même milieu et que tous les maîtres n’attendent pas la même chose de leur chien.

Dans les faits, quand est-ce que l’on commence ?

L’éleveur se sera chargé de la première phase de socialisation qui commence entre les 3e 4e semaines du chiot et aura duré jusqu’à son départ dans sa nouvelle famille.

Avec un chiot non vacciné, il n’est pas conseillé de le sortir dans le monde extérieur pour aller découvrir les poules de la voisine et le chien mal fagoté qui habite en bas de la rue… Mais c’est le moment pour commencer une vrai socialisation à l’humain… Des petits, des grands, des hommes, des femmes, des enfants, des vieux, des minces, des gros, des qui portent des chapeaux, des qui ont des cannes…. Bref, des humains. Et des humains qui le manipulent, avec douceur et affection, pour que petit à petit notre chiot intègre que les bipèdes sont ses amis.

Dans l’idéal, vous avez récupéré votre chiot entre ses 8 et 12 semaines, il est proche de l’humain et curieux de découvrir le monde.

Peu de temps après commence une période plus difficile où le chiot commence à douter, et à avoir peur de tout et de rien (dans la mesure où ces choses étaient nouvelles pour lui).

C’est le moment qui devient intéressant pour vous, nouveaux maîtres d’un chiot.

  • Qu’est-ce que vous attendiez de votre chiot, en termes de capacité sociale ? Ou, pour être plus précise, qu’est-ce que vous souhaitiez atteindre comme « zone de confort » avec lui ?
  • Un chien de famille, cool avec vous, cool à l’intérieur, câlin, pas agressif et tant pis si il est flippé dehors et « ne parle pas » aux étrangers ?
  • Un compagnon de vie, qui partage le plus possible avec vous, vous suit dehors plusieurs fois par semaine dans des milieux plus ou moins urbanisés en se gérant bien, et qui accepte le contact (voire le recherche) avec des étrangers ?
  • Un chien de ville, chapeau melon et bottes de cuir, classy et à l’aise dans le métro ?
  • Un chien de campagne, libre et sauvage qui court la montagne (mais revient au rappel, de préférence) ?
  • Un chien tout terrain qui est bien partout, tout le temps et avec tout le monde (le mythe du labrador, quoi.) ?
  • Un chien de travail ?

C’est en fonction de vos attentes que vous devrez orienter le travail avec votre chiot. Le principe étant de le « conditioner » dès son plus jeune âge aux réactions appropriées face au milieu de vie que vous lui offrirez.

De façon générale : la marche en laisse doit être initiée très tôt. La désensibilisation à la voiture, et aux bruits de la « ville » aussi. Le contact à l’humain et à ses congénères doit être régulièrement entretenu, sans forcer le chien, mais en l’encourageant.

En bas à gauche, un tamaskan non stressé à la Fête du Chien 2013 (Melun) Photo de Laureen Giraud

En bas à gauche, un tamaskan non stressé à la Fête du Chien 2013 (Melun)
Photo de Laureen Giraud

 

Article écrit par : Emilie Reydon, le Lignage
Originellement publié ici : http://le-lignage.fr/carpettes/la-socialisation/ (version plus développée autour de son expérience personnelle)

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